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Comment le chaton apprend-il à chasser ?

Le côté prédateur du chat n’est pas facile à provoquer si celui-ci n’a jamais appris à chasser. Les chatons qui ont grandi avec une mère ayant tué des proies en leur présence reproduiront facilement l’exemple de leur mère ; les chatons qui ont grandi seuls le font rarement et avec plus de difficultés.
Comment le chaton apprend-il à chasser ?

Les étapes

L’apprentissage

En général, la mère ne laisse pas ses petits manger tout simplement la proie, mais elle la laisse aller puis la capture à nouveau, pour les stimuler ainsi à la chasse. Si les petits tentent de saisir ou de manger la proie, la mère entre alors en compétition avec eux. De cette manière, elle les dresse à chasser, en apprenant aussi bien par l’observation que par la participation directe. Les types de proies donnés par la mère peuvent influencer la gamme de proies que le chaton cherchera à attraper une fois adulte.

L’instinct

La faim est une des raisons pour laquelle le chat chasse mais ce n’est pas la raison principale. Il s’agit essentiellement d’une envie de jouer très forte qui pousse le chat à capturer des proies et, paradoxalement, c’est la proie elle-même qui stimule ce désir de jeu en sautant ou en couinant.

 

Il est donc logique de ne pas punir le chat quand il rapporte ses trophées. Il faut au contraire le complimenter, car il nous fait participer à ses jeux et il partage son butin avec nous. C’est également pour cela que le chat ne peut pas comprendre pourquoi nous hurlons quand il attaque nos chevilles. Il suit son instinct de chasseur et nos pieds remplacent la proie absente. Voilà pourquoi il faut jouer avec lui en cherchant constamment de nouvelles idées.

Stratégies de chasse

Le chat doit tout d’abord localiser sa proie. C’est alors que débutent les manoeuvres d’approche : position aplatie et mouvements furtifs permettant de ne pas être vu. Quand la proie se rapproche, le chat rétracte les pattes postérieures, sur lesquelles il se balance pour apaiser une partie de la fatigue musculaire : l’approche finale se caractérise par un « sprint » avec un bond très court permettant aux pattes postérieures de bien retomber sur le sol. Cela donne un bon équilibre, et le félin peut récupérer sa proie au vol si elle s’enfuit.

Le rôle des sens

L’ouïe est le premier sens utilisé pour localiser une proie. Il semblerait en effet que les chats aient une sensibilité innée très élevée aux bruissements et aux ultrasons, au point que les chasseurs les plus experts arrivent à « entendre » de quelle proie il s’agit.

La vue du chat associe l’image au son en déclenchant le mécanisme d’approche. L’odorat du chat joue un rôle mineur, alors que les vibrisses, les poils très sensibles situés sur le museau et l’arrière des carpes, ont une grande importance : tendues vers l’avant, elles guident l’attaque finale, bien mieux que la vue et avec plus de fiabilité, même dans l’obscurité.

Le goût complète l’ensemble en faisant sélectionner par notre chasseur des proies appétissantes à poils ou à plumes, plutôt que des proies plus coriaces et peu savoureuses, comme les hannetons.

Les proies

Souris, taupes, petits oiseaux, criquets et lézards, si le chat vit dehors. Plus simplement, mouches et petits papillons si la chasse a lieu dans la maison.



 

À consulter également : Ce qu'il faut savoir sur l'alimentation du chat

 
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